• Floirac : menace d’expulsion pour le fidèle ami des chats

    Publié <time class="published" datetime="ISO date" open="" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px currentColor; border-image: none; color: rgb(51, 51, 51); line-height: 14px; font-family:;">le 03/12/2014 à 06h00 </time>, modifié <time class="updated" datetime="ISO date" open="" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px currentColor; border-image: none; color: rgb(51, 51, 51); line-height: 14px; font-family:;">le 03/12/2014 à 09h32 </time>par Dominique Andrieux

    Bernard Arnaud est sommé d’arrêter de nourrir les chats errants
    devant la résidence.
    L’association L’École du chat libre de Bordeaux le défend.

    <section class="article " itemprop="text" style="font: inherit; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px currentColor; border-image: none; vertical-align: baseline; font-size-adjust: inherit; font-stretch: inherit;"><figure class="hmedia" min-height="0px 100px 200px 280px 360px" style="font: inherit; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px currentColor; border-image: none; overflow: hidden; vertical-align: baseline; position: relative; font-size-adjust: inherit; font-stretch: inherit;">Floirac : menace d’expulsion pour le fidèle ami des chats<figcaption style="border-width: 0px 0px 0px 1px; margin: 10px 0px; padding: 10px 10px 5px 30px; color: black; line-height: 1.8rem; font-family: inherit; font-size: 1.4rem; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; vertical-align: baseline; border-left-color: rgb(240, 240, 240); border-left-style: solid; position: relative; font-stretch: inherit;">Bernard Arnaud, ici avec Beau Gosse, a donné un nom aux chats qu’il nourrit.© PHOTO D.A.
     
    </figcaption></figure>

    «SOS, Monsieur Arnaud, un locataire de la cité du Midi, est menacé par son bailleur d'être expulsé de son logement s'il continue à nourrir six chats vivant aux abords des résidences. » Thérèse Duhauga, une bénévole de l'École du chat libre de Bordeaux, révèle la situation préoccupante dans laquelle se trouve Bernard Arnaud, un Floiracais dont l'amour des chats errants est bien connu par les habitants de la cité pour les nourrir et les faire soigner depuis qu'il y habite avec son épouse, soit vingt-deux ans.

    Il présente une lettre recommandée datée du 7 novembre dans laquelle ICF Habitat Atlantique (1) le met "en demeure de cesser de nourrir les chats immédiatement et sans délai", conformément à l'article 6 du règlement de la résidence.

    Dans le cas contraire, le bailleur dit se réserver "le droit d'engager des poursuites judiciaires", pas des mots en l'air vu la deuxième lettre reçue, vendredi dernier, par M. Arnaud. Intitulée "Sommation", elle confirme juridiquement les termes utilisés par ICF Habitat Atlantique, mentionne l'hypothèse d'"une expulsion".

    "C'est nul. Je ne vois pas ce qu'il fait de mal, si c'est pour le risque de reproduction, il n'y a ni plus moins de chats depuis les huit ans que j'y habite", témoigne une locataire. "Voir crever de faim des chats m'est difficilement supportable", dit Bernard Arnaud, pas vraiment prêt à se soumettre.

    Sa voiture abri a disparu

    Dans la cité du Midi, un ensemble de quatre immeubles destinés à l'origine à des personnels de la SNCF, ce Floiracais est resté longtemps associé à sa vieille voiture, devenue ancêtre au fil de son immobilisation sur le parking. Elle servait d'abri, surtout l'hiver, pour les chats errants aux abords de la résidence. Ce qui restait de l'automobile est parti tout début novembre. "ICF Habitat Atlantique me donnait un délai de sept jours pour faire enlever mon véhicule, ce que j'ai fait par mes propres moyens pour éviter une addition qui aurait été très salée", confie le propriétaire.

    La voiture partie, les animaux sont restés fidèles à leur réflexe alimentaire. "Ils ne sont plus que six", compte Bernard Arnaud, convenant qu'il eut été plus légitime d'avoir été rappelé à l'ordre à l'époque lointaine où il nourrissait 18 gueules. "Je suis contre la prolifération", souligne le locataire de la cité du Midi, qui n'hésite pas depuis plusieurs années à payer de sa poche les actes de stérilisation effectués par un vétérinaire.

    « Nous l'avons aidé pour éviter un phénomène de prolifération », relève Mathilde Leblond, présidente de l'École du chat libre de Bordeaux. Sur la situation actuelle, elle précise qu'« un relevé effectué sur place, le lundi 24 novembre, permet de dénombrer « cinq mâles et deux femelles, dont une sur le point d'avoir des petits qui avait été abandonnée par des locataires ayant déménagé récemment ». Cette femelle ayant fait depuis quatre petits, « l'association les a tous pris en charge avant de les confier provisoirement à une famille d'accueil ».

    Une pétition

    Mathilde Leblond et Thérèse Duhauga estiment que les menaces pesant contre Bernard Arnaud, qu'elles l'appellent "le papi", sont injustifiées. Il n'enfreint pas l'article du règlement intérieur « interdisant de nourrir les animaux, y compris de passage, dans les espaces verts pour éviter la prolifération d'insectes et de rongeurs ». Un détail qui ferait presque sourire le prétendu fautif. "M. Arnaud retire la nourriture de façon à ne pas attirer les pigeons et détecter éventuellement l'arrivée d'un nouveau chat", argumente l'École du chat libre.

    La sommation adressée par l'étude d'huissiers est très claire, il doit "cesser immédiatement et sans délai" de nourir  les chats. "À défaut, le droit de vous assigner devant le tribunal d'instance sera exercé afin d'obtenir la résiliation du bail ainsi que votre expulsion".

    Pour contrer cette menace, L'École du chat libre annonce notamment une pétition.

    (1) Nos tentatives téléphoniques pour joindre, mardi 2 décembre, l'antenne d'ICF Habitat Aquitaine sont restées vaines.

    http://www.sudouest.fr/2014/12/03/menace-d-expulsion-pour-le-fidele-ami-des-chats-1756053-3228.php

    </section>

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  • 2014 11 13 - Sud Ouest - Appel aux dons

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  • Publié <time datetime="ISO date">le 27/09/2014 à 09h17,</time><time datetime="ISO date"> </time>par Michèle Ganet

    "L'École du chat" de Bordeaux organise une journée d'adoption le dimanche 28 septembre de 10h à 13h à la MJC Centre-Ville, 15, av. Roland Dorgelès (rocade sortie 10, direction Pin Galant).

    des-chatons-a-adopter_2090331_800x400
    <section itemprop="text"><figure min-height="0px 100px 200px 280px 360px"><figcaption>Des chatons à adopter © PHOTO L'ÉCOLE DU CHAT

    Pour l'adoption, merci d'apporter : une cage de transport, une photocopie de votre pièce d'identité et d'un justificatif de domicile récent, 2 enveloppes timbrées. Des frais d'adoption sont à prévoir (par chèque uniquement). Pour tout renseignement, contactez Marie-France au 06 08 60 62 71 ou Danielle au 06 34 43 44 32. Toute l'année, les chats de l'association sont visibles et adoptables dans les familles d'accueil. L'adoption d'un petit chat lui permettra d'en recueillir un autre.

    http://www.sudouest.fr/2014/09/27/journee-d-adoption-de-chatons-1685552-3001.php

    </figcaption></figure></section>

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  • 2014 09 - Le mois en VO

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  • 2014 07 - Bassens Actualites 57 - 1
    2014 07 - Bassens Actualites 57 - 2

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  • article Sud Ouest JA Cenon 22 04 2014

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  • Française des jeux : la chance sourit au chat de gouttière de Floirac

    Publié le 05/04/2014 à 06h00 , modifié le 05/04/2014 à 10h16 par 

    Autrefois errant, un chat bordelais vient d’être élu parmi 14 000 pour orner les tickets d’un jeu. La France compte désormais 11 millions de chats. Un record.

    Française des jeux : la chance sourit au chat de gouttière de FloiracÀ Floirac (Gironde), Maryse et Gyp.© PHOTO 
     PHOTO LAURENT THEILLET/« SO »
     
     
    Sortez les mouchoirs, et quittons un instant la rubrique des chiens écrasés pour celle des chats qui s'éclatent. Aussi sale qu'apeuré à l'heure de sa difficile capture dans un squat bordelais, voici bientôt trois ans, Gyp est devenu cette semaine un véritable aristochat. Élu parmi 14 000 autres animaux de compagnie (1), le jeune matou orne ainsi depuis jeudi les tickets du jeu « Poils à gratter ».

    2 millions de votes

    Itinéraire d'un chaton gâté par Maryse, sa jeune retraitée de maîtresse installée à Floirac (Gironde). « À la mort de ma vieille chatte, je pleurais toutes les larmes de mon corps lorsque j'ai décidé de faire un malheureux de moins en adoptant », raconte aujourd'hui sa protectrice. Vacciné de frais, le petit chat sauvage se retrouve également vite inscrit au casting de la Française des jeux. Avec un taux de participation à rendre rouge et vert de rage la moindre tête de liste aux prochaines élections européennes, la chance sourit une nouvelle fois au petit malheureux. Parmi 2 millions de votes en ligne, une majorité font de Gyp et Pucinette, jeune congénère d'Hendaye (64), les heureux élus.

    Invité dimanche dernier dans un cinq-étoiles de la capitale, le petit minet n'aura pourtant pas sorti les moustaches de sa chambre. Le gros dos plutôt que la grosse tête. « Ils me l'ont fait monter à Paris pour une conférence de presse, mon petit paysan ! Il était tellement effrayé », sourit Maryse. « Mais bon, une voiture avec chauffeur qui vous attend à la gare, ça ne se refuse pas. » Belle opération aussi pour la FDJ, qui a su flairer le bon filon animalier. « Plus d'un Français sur deux possède un chien ou un chat, considéré comme un vrai membre de la famille », explique la direction. 116 millions de sacs à puces auront d'ailleurs été grattés lors des deux précédentes saisons du jeu. Un chiffre d'affaires que Maryse devrait contribuer à faire grimper. « Je suis tellement fière que je vais en acheter tous les jours… J'espère juste que Gyp me poussera vers la fortune plutôt qu'à la ruine. »

    Au-delà d'un hypothétique gain de 15 000 euros, son mannequin ne lui en a en effet encore guère rapporté. « En guise de récompense, la FDJ m'a offert un abonnement à “30 millions d'amis” et une pochette de jeux qui m'a fait gagner 8 euros… »

    De moins en moins de chiens

    Ainsi les 63 millions d'animaux de compagnie sont-ils désormais quasiment aussi nombreux que la population française. Un record en Europe. Outre les quelque 35 millions de poissons rouges dont il faut louer la compagnie plutôt discrète, jamais d'ailleurs les chats n'auront été si nombreux. Car si 7 millions et demi de chiens aboient, la caravane féline les dépasse de plusieurs têtes. Une bonne nouvelle, au moins, pour nos trottoirs. Avec plus de 1 million de nouveaux chats recensés ces quatre dernières années, la colonie hexagonale affiche ainsi 11 millions d'individus.

    Selon des chercheurs hautement qualifiés, la statistique témoigne pour autant davantage d'une prise de conscience que d'un véritable désamour entre l'homme et son ex-meilleur ami. Des maîtres de plus en plus responsables, si l'on en juge aussi par un taux de stérilisation en hausse constante : 32,5 % de la population canine et 74,2 % chez les chats. Ce pour quoi milite justement l'École du chat libre (2), l'association à l'origine du sauvetage de Gyp. Aux opportunes chattes du quartier, rappelons d'ailleurs que s'il affiche une belle virilité, le greffier en a malgré tout perdu les attributs.

    (1) 64 % de chiens et 36 % de chats. (2) www.ecole-du-chat-bordeaux.com


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